Sommaire
- Sous la loupe Les arguments des opposants La commission, qui a examiné, en 2011, l’initiative parlementaire de Jean-Charles Rielle sur le remboursement des frais dentaires, estimait que les coûts induits seraient trop élevés et qu’ils conduiraient à une augmentation des primes. Selon elle, «les soins dentaires sont un marché libre relevant de la responsabilité individuelle, qui fonctionne bien et qu’il n’y a pas de raison d’en changer en l’état actuel». Des arguments partagés par Margrit Kessler, présidente de l’Organisation suisse des patients (OSP) et par la Société suisse des médecins-dentistes (SSO). Son porte-parole, Marco Tackenberg, affirme que «la plupart des dommages dentaires peuvent être évités grâce à des mesures d’hygiène simples et peu coûteuses». Il y a trois ans, une minorité de la commission souhaitait toutefois que certains soins dentaires onéreux soient remboursés, «afin d’éviter des conséquences financières et médicales désastreuses pour les personnes qui ne disposent pas de revenus suffisants».
Bon à Savoir 04-2014
09.04.2014
Dernière mise à jour:
04.10.2022
04.10.2022
La gauche vaudoise a lancé récemment une initiative cantonale demandant que l’ensemble des soins dentaires de base et les traitements orthodontiques soient couverts par une assurance publique. L’idée n’est pas nouvelle. Il y a trois ans, le conseiller national Jean-Charles Rielle (PS/GE) s’indignait que les dents soient la seule partie du corps à ne pas être prise en charge.
Son initiative parlementaire a été liquidée. La commission chargée d’étudier le texte avait...
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