Par le passé, l’usage voulait que les détenteurs d’une hypothèque réduisent leur dette semestriellement sur la base d’un taux d’amortissement donné (généralement entre 1% et 2%, selon le niveau de leurs fonds propres).

Depuis quelques années, les établissements financiers proposent à leurs clients l’amortissement indirect. Cela signifie que la dette hypothécaire n’est pas diminuée tous les semestres après chaque paiement. La somme que l’on a convenu d’amort...