Le mois dernier, le mathématicien et vice-directeur de l’Office fédéral des assurances sociales, Anton Streit, sortait sa calculette pour démontrer dans les colonnes du Temps que l’AVS coûte bien plus cher aujourd’hui qu’autrefois. Il calcule ainsi que les dépenses de l’AVS ont passé de 6.1% du PIB (produit intérieur brut) en 1975 à 7% en 2002, soit une croissance de 15%. Ses opérations mathématiques prédisent aussi que, en 2025, ce pourcentage atteindra 9.6%. La solutio...