Le devoir d’information des banques suisses se limite à la mise en garde contre les risques inhérents à tel ou tel type de placement, mais elles ne doivent pas vérifier s’ils conviennent à la situation financière de leurs clients. L’un d’eux l’a récemment appris à ses dépens, lorsque le Tribunal fédéral a débouté sa demande de dommages et intérêts (arrêt 4C.270/2006 du 4 janvier 2007).

Entre 1999 et 2000, cet investisseur privé a placé la totalité de son port...