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- CONSEILSLes étiquettes ne disent pas toutComment choisir entre le salon et le rayon de supermarché? Achetées dans le commerce, les colorations douces ou puissantes restent bon marché, mais gare aux étiquettes: même distribués exclusivement en droguerie ou dans des magasins bio certains produits vendus sous le terme de naturel contiennent de l'oxygène... décapant. C'est marqué en tout petit dans la composition. Enfin, les reflets sophistiqués de l'Epicéa ou de Colorshine sont réservés aux salon de coiffure.Les bons conseils aussi. Contrairement aux vendeuses, les coiffeurs, eux, connaissent souvent très bien les qualités et les défauts des marques à leur disposition. Encore faut-il les inciter à divulguer leur savoir et préciser leur prix, puisque la profession ne fixe pas de barème. Les plus responsables le font volontiers. Tels Monique Frutschi, du salon Féline, présidente de la section du bas à Neuchâtel, et Jean-François Weber, du salon Jacques Dessange, président de la section lausannoise des maîtres-coiffeurs. Ce dernier encourage les clientes à se renseigner, discuter, voire «faire un scandale si le prix à la sortie n'est pas celui qui a été annoncé».
Bon à Savoir 01-1998
21.01.1998
Après les cils, les cheveux ont leur propre mascara. Et, comme les lèvres, les chevelures s'exposent parées de rouge ou de brillance. Les colorations capillaires sont quasi obligatoires cet hiver pour ne pas passer pour une hippie d'un autre âge à tifs ternes. Et les femmes qui prétendent n'avoir jamais modifié la teinte de leurs cheveux sont souvent des menteuses. Selon les chiffres de L'Oréal (*), 50% des femmes se colorent: 20% exclusivement chez le coiffeur, 18% exclusivement à l...
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