Cette fois, ça y est: les taux sont repartis à la hausse. Après avoir touché des planchers jamais atteints depuis 1958, la Fed (Banque centrale américaine) a annoncé sans surprise une hausse d’un quart de point, pour arriver à 1.25%. Et si la Banque centrale européenne a renoncé à lui emboîter le pas, ce n’est bien sûr que partie remise. L’événement était tellement attendu que les marchés ont largement anticipé le mouvement, le taux des obligations à long terme ayant d...