A l’instant où Stéphane Bianchini ouvre la porte de son bureau, au rez-de-chaussée de sa maison de Saint-Blaise (NE), on saisit tout de suite le problème: odeur caractéristique de moisi, air moite, crépi cloqué – les murs sont plein d’eau.

La maison de notre lecteur, bâtie en 1927, est victime de ce qu’on appelle des remontées capillaires: l’eau du sous-sol remonte le long des murs et transpire à l’intérieur. Elle emporte avec elle des sels qui tachent les crépi...